PMG Signature S400 Stéréo
Toute l’expérience PMG Signature réunie dans un seul châssis.

9990 €

Tous les grands systèmes ne peuvent pas accueillir deux amplificateurs. Deux appareils, deux câbles secteur, deux jeux de câbles : pour bien des mélomanes, c’est un élément de trop. Le S400 est conçu pour eux : toute l’expérience PMG Signature réunie dans un seul châssis.
Il ne s’agit en rien d’un compromis sur le plan sonore. Le S400 reprend l’intégralité de la topologie Signature dans une configuration stéréo : deux canaux de 200 watts sous 8 ohms, avec une puissance qui double sous 4 ohms. Il s’appuie sur la même architecture d’alimentation active de pointe que le M400. On y retrouve le même taux de contre-réaction global remarquablement faible, la même bande passante au-delà de 500 kHz et une vitesse de balayage supérieure à 200 volts par microseconde — une rapidité qui restitue une onde carrée de 10 kHz parfaitement fidèle et permet à chaque transitoire de surgir exactement au moment voulu par la musique. La distorsion reste tout aussi faible et uniforme sur l’ensemble de la bande audible.
La topologie n’a été que très peu simplifiée. Un seul appareil, un seul câble secteur, deux canaux d’amplification véritablement haut de gamme. Conçu par Darren Myers. Mis au point par Bob Stadtherr. Assemblé à la main à Boulder, dans le Colorado.
| CONCEPTION | UTILISATION |
Le S400 réunit deux canaux PMG Signature complets dans un seul châssis. Le défi : concevoir l’ensemble de sorte qu’aucun des deux canaux ne soit affecté par la présence de l’autre. Chacun bénéficie de la même architecture d’alimentation active de pointe que les blocs mono. L’agencement interne et les dispositifs d’isolation ont été étudiés pour que les sollicitations d’un canal ne perturbent que très légèrement le signal de l’autre. La topologie à faible contre-réaction et à vitesse de balayage élevée de Darren Myers est reprise sans compromis. Assemblé à la main à Boulder, dans le Colorado, puis porté à la perfection par Bob Stadtherr. | Le S400 est un amplificateur stéréo dans un seul châssis, avec un seul câble secteur : toute l’expérience Signature, sans deux appareils au sol. Avec 200 watts par canal sous 8 ohms — une puissance qui double sous 4 ohms —, il alimentera aisément la grande majorité des enceintes de haute qualité, dans des pièces de taille moyenne à spacieuse. Il s’adresse à ceux qui recherchent une véritable amplification de référence, tout en accordant autant d’importance à la simplicité, au gain de place et à une installation épurée qu’à la puissance maximale. |

LA PURETÉ DE LA CLASSE A
Demandez à un concepteur d’amplificateurs ce qui distingue un étage de sortie simplement performant d’un étage véritablement transparent, et la réponse viendra vite : la classe A. En classe A, chaque transistor conduit pendant toute la durée du signal et ne s’interrompt jamais. Il n’y a ni point de croisement, ni relais entre les composants, ni discontinuité que la musique devrait franchir. C’est le mode d’amplification le plus linéaire qui soit. C’est aussi le plus exigeant : un étage de classe A chauffe et consomme en continu, même en silence. Voilà pourquoi la véritable classe A est si rare. Peu d’amplificateurs haut de gamme délivrent ne serait-ce qu’un seul watt en classe A pure ; et nombre de ceux qui revendiquent cette appellation n’y fonctionnent réellement que sur une fraction de watt.
Le S400 réserve 10 watts de polarisation en classe A pure à chacun de ses deux canaux. Dans un châssis stéréo — où les deux canaux doivent partager le même espace et le même budget thermique —, c’est un engagement considérable. Ces 10 watts par canal couvrent les passages calmes et les faibles niveaux, là où l’oreille se montre la plus attentive et la moins indulgente : les détails les plus subtils d’un enregistrement, l’évanouissement d’une note dans l’acoustique de la pièce, le grain d’une voix murmurée. C’est précisément dans ces passages délicats que les artefacts de croisement sont les plus audibles et les plus fatigants — et c’est précisément là que le S400 préserve la pureté du signal. Dans un seul châssis, ses deux canaux bénéficient de la même intégrité de fonctionnement qu’un bloc mono PMG Signature, sans aucun des compromis auxquels on pourrait s’attendre.
DEUX CANAUX, UNE SEULE CONCEPTION
Concevoir un amplificateur stéréo capable de rivaliser véritablement avec une paire de blocs mono est plus difficile qu’il n’y paraît. Tout se joue autour d’une ressource partagée : l’alimentation. Dans un châssis stéréo, les deux canaux y puisent leur énergie. Lorsque le canal gauche réclame une brusque décharge de courant — lors d’un coup de batterie ou d’un crescendo, par exemple —, il sollicite aussi l’alimentation utilisée par le canal droit. Dans un amplificateur conventionnel, la tension d’alimentation chute sous la charge et le second canal s’écarte légèrement de sa trajectoire. Cette interaction se mesure sous forme de diaphonie ; parfois, elle s’entend dans une scène sonore qui se resserre lorsque la musique devient complexe. C’est la raison historique pour laquelle les blocs mono ont longtemps été considérés comme la solution la plus pure.
Le S400 réduit cet écart en commençant par l’alimentation. Son alimentation active de pointe fournit une énergie nettement plus propre et peut délivrer bien davantage de courant à la demande qu’une architecture traditionnelle à transformateur, tout en maintenant une tension stable sous charge. Lorsqu’un canal la sollicite brutalement avec un transitoire, elle ne s’affaisse que très peu : l’autre canal n’en subit qu’une perturbation minime.
Le reste tient à l’agencement. Fort de plusieurs décennies d’expérience en conception d’amplificateurs, Bob Stadtherr a pensé la mise à la terre, l’architecture des circuits et la structure mécanique du S400 de façon à éviter tout mélange des courants entre les deux canaux et tout couplage de l’un vers l’autre. Une alimentation active qui s’affaisse rarement, associée à une conception étudiée canal par canal : ensemble, ces choix rapprochent remarquablement le S400 de la séparation des véritables blocs mono. Le tout dans un seul châssis, avec un seul câble secteur : 200 watts par canal sous 8 ohms, et jusqu’à 400 watts par canal sous 4 ohms.


8 caractéristiques clés :
- 200 W par canal sous 8 Ω, jusqu’à 400 W par canal sous 4 Ω
- Polarisation en pure classe A de 10 W par canal
- Vitesse de balayage supérieure à 200 V/µs
- Bande passante supérieure à 500 kHz
- Architecture à contre-réaction globale particulièrement faible
- Alimentation active de pointe
- Conçu par Darren MyersIngénierie assurée par Bob Stadtherr
Spécifications techniques
- Poids de l’appareil 25,9 kg
- Dimensions de l’appareil 406,4 × 444,5 × 203,2 mm (L × l × H)
- Dimensions avec pieds et bornes d’enceintes 425,5 × 444,5 × 222,3 mm (L × l × H)
- Poids à l’expédition 34 Kg
- Dimensions à l’expédition 596,9 × 584,2 × 381 mm
- Alimentation secteur Tension automatique : 120 V ou 230 V c.a., 50 ou 60 Hz
- Consommation Veille (prêt) : < 2 W · Au repos : 180 W · À 25 W sous 4 Ω : 360 W
- Fusibles Aucun fusible remplaçable par l’utilisateur
- Entrées audio RCA asymétrique : 1 paire · XLR symétrique : 1 paire
- Sorties enceintes 4 paires de bornes plaquées argent
- Commande de déclenchement Entrée : jack 3,5 mm, 5–15 V c.c. · Sortie : jack 3,5 mm, 12 V c.c.
- Gain 26,2 dB
- Sensibilité d’entrée 2,0 V
- Puissance de sortie 200 W par canal sous 8 Ω ; 400 W par canal sous 4 Ω (à 1 kHz, < 1 % de DHT)
- Puissance en classe A 10 W par canal sous 8 Ω
- Réponse en fréquence < 10 Hz – 80 kHz (± 0,25 dB)
- Impédance d’entrée 100 kΩ en asymétrique · 200 kΩ en symétrique
- Bande passante > 500 kHz
- DHT < 0,002 % typique (20 Hz–20 kHz, 1 W sous 8 Ω)
- Facteur d’amortissement > 240 sous 8 Ω (20 Hz–1 kHz)
- Diaphonie > 90 dB à 1 kHz